Trailerde Théo et Hugo dans le même bateau, por Olivier Ducastel y Jacques Martineau.Más información en http://www.cinemaldito.com

Le nouveau film de Jacques Martineau et Olivier Ducastel, Théo & Hugo sans dans le même bateau, se dévoile à travers une première bande-annonce sulfureuse. Le film, présenté à la Berlinale 2016, sortira le 27 avril dans les salles. amour passionnel entre deux hommes à Paris Olivier Ducastel et Jacques Martineau, s'apprêtent à sortir leur nouveau long-métrage, Théo & Hugo sont dans le même bateau. Cette fois, le tandem raconte l'histoire de Théo & Hugo, deux jeunes hommes qui se rencontrent dans un sex-club et qui vont déambuler dans les rues nocturnes de Paris, se laissant aller à leur désir et leur amour naissant. Le film a été sélectionné au Festival de Film de Berlin 2016 dans la section Panorama. Les deux jeunes comédiens Geoffrey Couet et François Nambot se glissent dans la peau de Théo & Hugo. Sortie prévue le 27 avril 2016. Source allociné

Hugo et Théo dans le même bateau ». Projection et débat au cinéma Omnia, à Rouen . Les réalisateurs Jacques Martineau et Olivier Ducastel seront présents au cinéma Omnia, à Rouen
-16 HD Drame 1 heure 36 minutes 2016 4,7 • 6 notes Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l’emportement du désir et l’exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes dégrisés, dans les rues vides du Paris nocturne, se confrontent à leur amour naissant. Louer 3,99 € Acheter 9,99 € Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l’emportement du désir et l’exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes dégrisés, dans les rues vides du Paris nocturne, se confrontent à leur amour naissant. Louer 3,99 € Acheter 9,99 € Bande-annonce Distribution et équipe technique Informations Studio Ecce Films Genre Drame Sortie 2016 Copyright © 2016 Ecce Films Langues Principale Français Dolby, Stéréo D’autres ont aussi acheté Films inclus dans Drame
Théo& Hugo dans le même bateau est un film réalisé par Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec Geoffrey Couët, François Nambot. Synopsis : Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo Les réalisateurs Jacques Martineau e tOlivier Ducastel à Paris, le 9 février 2010 / AFP/Archives Récompensé par le Teddy Award du public à la dernière Berlinale, "Théo et Hugo dans le même bateau", en salles mercredi, met en scène de façon inédite et sensible une romance homosexuelle confrontée à la menace du film, huitième long métrage des cinéastes français Olivier Ducastel et Jacques Martineau, donne l'illusion d'avoir été tourné en temps réel, rappelant l'esprit et le souffle de la Nouvelle vague. Il débute par une longue scène de sexe non simulé dans la "backroom" d'un sexclub de Paris, ce qui lui a valu une interdiction aux moins de 16 Commission de classification a toutefois estimé que "Théo et Hugo dans un même bateau" ne méritait pas une interdiction totale aux mineurs, sans attendre le nouveau texte réglementaire promis par la nouvelle ministre de la février, Audrey Azoulay a annoncé son intention de modifier les critères sur lesquels repose l'interdiction des films aux moins de 18 ans, afin de "conforter" les avis de la commission de classification et de limiter les recours en justice. Une décision qui fait suite aux victoires judiciaires d'une association proche des milieux catholiques traditionalistes contre plusieurs films dont "La Vie d’Adèle" d'Abdellatif Kechiche ou "Love" de Gaspar ministre s'appuie sur les propositions contenues dans un rapport du Centre national du cinéma CNC qui préconise d'abandonner l'interdiction "automatique" d'un film aux mineurs lorsque celui-ci "comporte des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence". - L'émotion indicible du coup de foudre - Couple à la ville comme à la scène, Olivier Ducastel et Jacques Martineau, duo de cinéastes révélé par "Jeanne et le garçon formidable" 1998 et "Drôle de Félix" 2000, célèbrent dans ce nouveau film la naissance d'un amour entre deux garçons, insistant pour la première fois sur l'émotion indicible du coup de foudre et du désir sexuel qui peut faire oublier la prévention du sida. Abordant leur sujet de façon presque documentaire à certains moments, les réalisateurs signent une réelle et émouvante histoire d'amour, où les sentiments plus forts que tout résistent à l'adversité. Après une rencontre dans l'anonymat des corps et une étreinte passionnée, Théo et Hugo, magistralement interprétés par Geoffrey Couët, vu dans le Saint-Laurent de Bertrand Bonello, et la révélation François Nambot, se dégrisent en pleine nuit dans les rues de Paris. A l'aune de leur amour naissant mais aussi de la menace qui pèsent sur eux, du fait de leur imprudence. "Nous savions dès que nous avons lancé l'écriture, qu'il nous faudrait rester dans ce que nous appelons la catégorie des films pirates, totalement en dehors des circuits de financement habituels du cinéma français. Cela nous a offert une grande liberté", explique Olivier Ducastel. "Cela ne valait pas la peine de se mettre en marge si c'était pour produire à la fin des images édulcorées. Nous voulions vérifier qu'il était possible de filmer la sexualité en s'écartant à la fois des interdits moraux et de la grammaire classique des films pornographiques", ajoute-t-il. Pour la première fois, la prophylaxie pré-exposition PrEP, nouvelle stratégie de prévention du VIH à mettre en place 48 heures après un rapport sexuel à risque, est également abordée au cinéma de façon explicite et pédagogique. Ildébute par une longue scène de sexe non simulé dans la "backroom" d’un sexclub de Paris, ce qui lui a valu une interdiction aux moins de 16 ans. La Commission de classification a toutefois estimé que "Théo et Hugo dans un même bateau" ne méritait pas une interdiction totale aux mineurs, sans attendre le nouveau texte réglementaire promis par la nouvelle ministre de la
Ballet des corpsDerrière un titre affichant des faux airs de comptine, le nouveau film d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau s’exhibe pourtant d’entrée de jeu dans une crudité la plus totale, par une séquence d’ouverture à la fois déstabilisante et envoûtante. Dans un sex-club, les corps de Théo et Hugo se remarquent, se désirent, se tournent autour et finissent par céder à une pulsion de l’instant, fiévreuse et intense. Cette longue scène de sexe, d’une durée de vingt minutes, introduit le spectateur au cœur d’une ambivalence qui exprime d’emblée certains enjeux du film, à la fois esthétiques et narratifs. Dans la crudité de ce qu’elle livre à la perception du spectateur – la pénombre rougeâtre des backrooms permettant ici de ne pas tout montrer – cette séquence de sexe non simulée parvient à recréer un espace et une atmosphère d’intimité, dans un champ filmique baigné pourtant par la nudité des partenaires. Sur fond d’une musique électro entraînante, les corps de Théo et Hugo inscrivent leur rencontre dans une temporalité en quelque sorte déréglée, qui s’exprimera pleinement dans un fragment fantasmé, aux allures presque kitsch, digne d’une toile de Pierre et Gilles. Un simple échange de regards entre les deux hommes suffit alors pour suspendre pendant quelques minutes le temps de la narration, et mieux isoler et extirper leurs corps de cette chorégraphie nocturneL’habilité du film consiste alors à faire de cet apparent dérèglement de la rencontre une véritable richesse narrative. Que reste-t-il à découvrir de l’autre lorsque l’on vient de céder au désir de l’instant ? Le désir amoureux garde-t-il des conditions de possibilité d’émergence ? Une perspective que semble tout de suite menacer la crainte de la transmission du VIH, car si Hugo fait rapidement l’aveu à Théo – de manière détournée – de sa séropositivité, l’immédiateté du désir a déjà fait baisser la garde des deux hommes. La temporalité du film semble alors subir elle aussi de plein fouet et par ricochet cet aveu d’Hugo, et fait coïncider le temps réel avec le temps du récit. Alors que la rencontre entre les deux hommes a lieu vers 4h30 du matin, nous les quitterons vers 6h, dans un Paris qui s’éveille au moment du premier utilisation du temps réel évite la revendication de l’exercice de style a contrario, par exemple, de Victoria de Sebastian Schipper, autre film noctambule pour mieux épouser la temporalité propre aux personnages et leur permettre de jongler entre l’urgence de trouver un traitement de post-exposition au virus, et l’irrésistible envie de découvrir l’autre. Impossible également, pendant ces 90 minutes, de ne pas penser à l’angoisse que vit Cléo de 5 à 7, dans le film d’Agnès Varda, dans lequel le temps réel se confondait avec l’attente de la réponse médicale. Le temps réel devient ici celui de la déambulation de Théo et Hugo, du quartier de Sébastopol jusqu’à Stalingrad et Anvers, et permet aux réalisateurs d’explorer un Paris presque vide, marginal, qui laisse un champ filmique aussi vaste que du cadreLa déambulation nocturne des personnages se transforme ainsi en une ballade improvisée, modelée par les aléas des discussions auxquelles se livrent les deux hommes, entre le dévoilement de soi et des instants, imprévisibles, de rupture et de fermeture à l’autre. Un brin littéraires, les répliques du film deviennent les symptômes de ce jeu de séduction, et portent en elles les cheminements intérieurs et spontanés des deux hommes. C’est comme si nous avions fabriqué de l’amour » fait par exemple remarquer Hugo à la sortie du club. C’est peut-être ce même jeu de langage qui impose au film, comme malgré lui, une filiation avec certains archétypes cinématographiques de la Nouvelle Vague » le cadre filmique devient un espace de création, un cadre mouvant, comme s’il obéissait entièrement à la trajectoire improvisée des deux hommes. À ce titre, cette nouvelle réalisation rappelle également quelques instants de marche nocturne de Jean et Lara dans Les Nuits fauves, non tant dans le croisement thématique de la maladie que dans la mise en situation de personnages réels comme dans le film de Cyril Collard, le médecin interprète ici son propre rôle. Ou encore lors de cette séquence matinale de métro parisien, durant laquelle les passagers réels deviennent les figurants d’un cadre filmique qui laisse peut-être esquisser les prémisses d’un rapprochement amoureux. C’est d’ailleurs dans cette ambition que se dessine peut-être la plus belle générosité du film inscrire les personnages dans un cadre filmique en perpétuel mouvement, grâce à des travellings nocturnes, qui deviennent peut-être les tentatives de Théo et Hugo pour repousser ensemble les limites psychologiques du cadre dans lequel pourrait les enfermer la maladie.
Sortieen salle le 27/04/2016 interdit -16 ans Un film de Jacques Martineau, Olivier Ducastel avec Geoffrey Couet, François Nambot Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l'emportement du désir et l'exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes dégrisés, dans les rues
Théo & Hugo dans le même bateau commence par une séquence assez longue dans un sex club gay et les deux réalisateurs ne cachent rien, ni les fesses, ni les sexes en érection des hommes qui s’y croisent et se percutent. Une entrée en matière brute, frontale, sans aucune parole, mais qui n’a rien d’un film pornographique pour autant. Car dans ce bouillonnement sexuel, Olivier Decastel et Jacques Martineau filment en fait… un coup de foudre. Ce n’est pas dans ce lieu que l’on attendrait une histoire d’amour, mais c’est précisément le sujet du dernier long-métrage des cinéastes. Après le sexe, les deux tourtereaux marchent dans le Paris du petit matin, quand la capitale est encore totalement vide, ils discutent, apprennent à se connaitre sur fond de peur du SIDA. Théo & Hugo dans le même bateau ne brille pas par ses dialogues récités un petit peu trop formellement — l’héritage de la Nouvelle-Vague est bien là, trop peut-être —, mais ce couple compliqué reste convaincant et séduisant. Une œuvre à part, à découvrir. Cette séquence d’ouverture risque de faire parler d’elle, il faut bien reconnaître que l’on voit rarement au cinéma une scène de sexe aussi explicite, surtout de sexe homosexuel. Pourtant, on devrait surtout en parler, non pas pour ce qu’elle montre, mais pour la forme très belle. Dans le sous-sol de ce club parisien, il fait très sombre et les corps ne sont éclairés que par des lampes rouges et bleus. Les hommes ressortent ainsi fortement sur des arrière-plans très sombres et le rendu est presque hypnotique, porté en outre par la bande-originale complètement dans l’esprit d’une boîte de nuit. Sans fard, Théo & Hugo dans le même bateau décrit les habitudes de ces endroits, où l’on multiplie les partenaires et où on baise avec le premier venu, parfois en duo, parfois à quatre ou cinq en même temps. Dans ce ballet sexuel, la caméra s’arrête plus particulièrement sur un jeune homme qui regarde en permanence un couple en pleine action. D’autres hommes lui font des avances, il en rejette certains, laisse les autres agir, mais il reste focalisé sur ce couple au milieu de la pièce, le regard bloqué, incapable apparemment de bouger. Petit à petit, il arrive à se rapprocher et à croiser le regard de celui qu’il convoite, et quelque chose se passe. Toujours sans aucun dialogue à ce stade, Jacques Martineau et Olivier Ducastel parviennent très bien à rendre cet amour naissant, ou en tout cas, à montrer que leurs étreintes ne sont pas que sexuelles. Certes, les corps se mêlent avec fougue, mais il y a des baisers et des caresses qui ne sont pas communes ici. Et puis le couple est exclusif les deux réalisateurs les séparent du reste de l’assemblée par un jeu de mise en scène, en les éclairant différemment, comme s’ils n’étaient plus vraiment dans un lieu d’orgie, comme s’ils étaient les seuls au monde. Après cette séquence intense, les deux protagonistes sortent et il est alors moins de cinq heures du matin. Commence une toute autre phase du long-métrage, faite de déambulations dans les rues parisiennes quasiment en temps réel, de Vélib’ et de kebab, mais aussi de SIDA et d’urgences. En effet, Hugo et Théo sortent d’abord du club avec une grosse envie de recommencer, mais la discussion aboutit vite sur une situation de crise ils n’ont pas utilisé de préservatifs, et l’un des deux est séropositif. Il faut se rendre à l’hôpital le plus proche et craindre le pire, pas la meilleure manière de commencer une relation sérieuse. Naturellement, cette crise peut aussi les rapprocher et Théo & Hugo dans le même bateau joue constamment de cette situation, entre rapprochements et tensions. Les deux jeunes acteurs, François Nambot et Geoffrey Couët, ont été choisis pour leur proximité et elle est éclatante à l’écran on pourrait juger que l’on a affaire à un véritable couple, tant leur couple de cinéma est convaincant. Malheureusement, leurs dialogues le sont beaucoup moins. Le scénario n’est pas toujours très bien écrit et de nombreux propos sonnent faux, notamment toute la partie autour du SIDA qui ressemble parfois à un clip de prévention. Il y a aussi le jeu qui pose problème, avec des phrases souvent récitées avec beaucoup trop de sérieux, sans conviction. Les deux acteurs donnent parfois le sentiment qu’ils venaient de découvrir leurs dialogues, déclamés comme dans une salle de classe, mais on sait que ce n’est pas le cas. C’est un effet voulu, dans la tradition parfaitement assumée de la Nouvelle-Vague et d’ailleurs, le choix du prénom de Théo est un clin d’œil à Agnès Varda et à Cléo de 5 à 71. On ne peut pas critiquer objectivement Olivier Ducastel et Jacques Martineau sur ce choix, tout sera affaire de goût quant à la réception, mais c’est tout de même dommage d’avoir des dialogues qui sonnent faux, alors que l’on a commencé avec une séquence muette parfaitement réaliste. Proposition de cinéma très différente de la moyenne, Théo & Hugo dans le même bateau est très intéressant à cet égard, et le film mérite d’être vu. Entre scène de sexe et Paris nocturne, la photographie est souvent magnifique et l’histoire d’amour racontée par les deux réalisateurs est aussi atypique qu’elle est crédible. Les dialogues manquent souvent de réalisme, tant dans le texte que dans l’interprétation, mais l’ensemble mérite malgré tout le détour. . 271 468 162 281 308 14 242 205

theo et hugo dans le meme bateau